Et vous finirez par perdre, ce que vous souhaitiez le plus au monde.

Et vous finirez par perdre, ce que vous souhaitiez le plus au  monde.
. L'horreur étant là profitons en .


" Tu as nourris ta plainte machinale. Mécanique, tu souffres quand tu avales. Tu t'ennuis, tu t'enivres, langueur. Mange un ange au coeur qui t'écoeure. Ils passent aveugles, abîment ton corps mou. Ils tournent sur eux même, ils deviennent fous. Façonnes et pardonnes l'animal. Pour juste désapprendre ce mal. Ils deviennent fous. Elle s'endort. Ne voulait pas de ce corps. Leurs vies cassent, lâchent. Ce soir, trouve dans son corps, juste une impasse. Lâche! Le vent tourne comme ta tête bleue si lourde. L'heure s'enroule, la minute passe son tour. Ils chantent et râlent, les entends-tu? L'un d'eux lèche tes veines, les manges et tu te tues. Oui, non, la mort t'as vu. Un regard souille ta vertu. Les mânes se souviennent; ton ange s'est perdu. Elle s'endort. Ne voulait plus de ce sort. L'envie passe, lâche. Chaque fois que tu l'ignores, elle reprend sa place. Lâche! Les entends-tu? Tes bras manquent... Tu voudrais comprendre. Quand la mort s'en mêle. Mon enfant me laisse. Son absence me blesse. Maman voudrait bien. Maman voudrait te donner son corps. Pour sentir un peu plus ta mort. Je veux partir à mon tour mon amour. Chaque fois plus prés de toi: Je serais là quand la douleur reprendra. Maman t'implore! En vain, tu ne dis plus rien, pour ne pas dire que tu t'en vas. Maman t'adore! Maman t'implore! Maman t'adore! " __ Eths.


Ta vie tout l'monde s'en fout. J'abandonne ce dépotoire sans intérêts, je veux quelque chose de mieux. Prochainement, je pense.




Merde.

# Posté le samedi 22 août 2009 14:27

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 10:43